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Documentaire
* Connaissance du Monde : Laos
Jadis surnommé le royaume du million d’éléphants, le Laos ne compte désormais qu’un millier d’éléphants. Aujourd’hui, c’est le Naga, figure mythologique du cobra qui demeure l’objet de la vénération des Lao.

Le Laos attire de plus en plus de voyageurs, subjugués par ses pagodes étincelantes et la beauté de sa nature.

Des voyageurs soucieux de ne pas déranger la sérénité des sites qui, à l’instar de Luang Prabang, Vientiane ou le temple khmer de Wat Phu, s’élèvent sur les rives du Mékong.

Un pays fragile qui doit lutter pour conserver son image respectueuse de l’environnement. Saura–t-il maintenir ce cap dans la foisonnante économie de l’Asie du Sud-Est ?
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* Nuit de la glisse : Don't Crack Under Pressure
Dernier opus d'une Trilogie, l’apogée d'une épopée où l’amitié et le partage atteignent leur paroxysme. Nuit de la Glisse nous propulse dans une nouvelle ère, vers de nouvelles disciplines et décrit la transmission de valeurs entre deux générations de riders, ultime hommage aux athlètes qui ont marqués leurs sports par leurs exploits.

Thierry Donard, son réalisateur, parvient à nous faire rentrer dans l’intimité de ces personnages hors normes grâce aux placements de ses caméras.

Un film tourné pour le grand écran en 4K Cinémascope, pour vivre pleinement l’expérience au cinéma, une immersion dans l’univers des sports de glisse.

Un film de 90 minutes où la technologie va nous servir pour retranscrire sur les plus beaux écrans de cinéma du monde les émotions exceptionnelles vécues lors du tournage.
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Burning Out
Pendant 2 ans, le réalisateur belge Jérôme le Maire a suivi les membres de l’unité chirurgicale dans l’un des plus grands hôpitaux de Paris. Ce bloc opératoire ultraperformant fonctionne à la chaine : 14 salles en ligne ayant pour objectif de pratiquer chacune quotidiennement huit à dix interventions. L’organisation du travail, bien qu’extrêmement sophistiquée, est devenue pathogène. Le personnel médical et paramédical courbe l’échine. Stress chronique, burn-out, et risques psychosociaux gangrènent l’hôpital. Chirurgiens, anesthésistes, infirmiers et aides soignants, mais aussi cadres, gestionnaires, et directeurs sont pris dans une course effrénée qui semble sans fin. Consciente de ce problème, l’administration a commandé un audit sur l’organisation du travail afin de tenter de désamorcer le début d’incendie. Burning Out est une plongée au cœur du travail et de ses excès, quand il y a surchauffe et que l’embrasement menace. Il veut comprendre l’incendie contemporain qui affecte l’hôpital, ce miroir trouble de notre société.
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Carré 35
"Carré 35 est un lieu qui n’a jamais été nommé dans ma famille ; c’est là qu’est enterrée ma sœur aînée, morte à l’âge de trois ans. Cette sœur dont on ne m’a rien dit ou presque, et dont mes parents n’avaient curieusement gardé aucune photographie. C’est pour combler cette absence d’image que j’ai entrepris ce film. Croyant simplement dérouler le fil d’une vie oubliée, j’ai ouvert une porte dérobée sur un vécu que j’ignorais, sur cette mémoire inconsciente qui est en chacun de nous et qui fait ce que nous sommes." - Eric Caravaca
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Des lois & des hommes
Sur l’île irlandaise d’Inishboffin on est pêcheurs de père en fils. Alors, quand une nouvelle réglementation de l’Union Européenne prive John O’Brien de son mode de vie ancestral, il prend la tête d’une croisade pour faire valoir le simple droit des autochtones à vivre de leurs ressources traditionnelles. Fédérant ONG, pêcheurs de toute l’Europe et simples citoyens, John va braver pendant 8 ans les lobbies industriels et prouver, des côtes du Donegal aux couloirs de Bruxelles, qu’une autre Europe est possible.
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Femme paysanne
Par la présence de Renée Bagelet, dernière bouvière Française, René Duranton rend un vibrant hommage à toutes les femmes paysannes de Frances et du monde entier. Beaucoup d'humour, beaucoup de souffrance, ainsi va la vie de Renée, 72 ans, qui dès l'âge de 8 ans garde les vaches. Le mari fumait, buvait et courait les jupons alors dehors ! Il vaut mieux rester seule que mal accompagnée ! La terre, sa terre, elle la connait bien, elle en a seulement 4 ha, un peu juste pour ses 8 vaches, ses 80 poules, sa trentaine d'oies sans compter les cannards, les lapins, etc.
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Latifa, le cœur au combat
L’histoire de Latifa Ibn Ziaten est celle d’une mère devenue activiste. Quand son fils Imad est assassiné par un terroriste, Mohamed Merah, son monde bascule. Pourtant elle refuse de perdre espoir, et parcourt les villes de France dans un seul but : défendre la jeunesse des quartiers et combattre la haine avec la tolérance et l’écoute. Elle transforme ainsi chaque jour son destin singulier en un combat universel.
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Le Maître est l'enfant
Alexandre Mourot, réalisateur et jeune père, regarde sa fille faire sa propre expérience du monde. S'interrogeant sur sa scolarisation prochaine, il décide d'aller tourner dans une classe d'enfants de 3 à 6 ans de la plus ancienne école Montessori de France. Dans une salle accueillante, avec des fleurs, des fruits, beaucoup de matériel, Alexandre rencontre des enfants libres de leurs mouvements et de leurs activités, qui travaillent seuls ou à plusieurs dans une ambiance étonnamment calme. Le maître est très discret. Chacun lit, fait du pain et des divisions, rit ou dort en classe. Pendant une année, le réalisateur filme la mise en œuvre de cette pédagogie de l’autonomie et de l’estime de soi que Maria Montessori voyait, en pleine fureur de la première moitié du XXe siècle, comme la promesse d’une société nouvelle de paix et de liberté.
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Les Sentinelles
Josette Roudaire et Jean-Marie Birbès étaient ouvriers, en contact avec l'amiante. Paul François, agriculteur, a été intoxiqué par un pesticide de Monsanto, le Lasso. Henri Pézerat, chercheur au CNRS, a marqué leurs vies en les aidant à se battre pour que ces crimes industriels ne restent pas impunis… La justice s’est-elle prononcée pour les responsables du grand mensonge de l'amiante ? Que fera-t-elle pour ceux de la catastrophe annoncée des pesticides ?
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Les Voleurs de feu
Partout dans le monde, l'énergie solaire se développe de manière spectaculaire… Sauf en France où la filière photovoltaïque a perdu la moitié de ses emplois depuis 2011. Que s'est-il passé alors que, dans les années 70, la recherche photovoltaïque française était l'une des plus performantes au monde ? Qui a peur du développement de l'énergie solaire en France ?
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L'Eveil de la permaculture
La permaculture laisse entrevoir une lueur d’espoir avec ses solutions écologiquement soutenables, économiquement viables et socialement équitables. Accessible à tous, elle peut être mise en oeuvre partout… Aujourd’hui, des hommes et des femmes se rencontrent et expérimentent cette alternative crédible. La transition “permacole” est en marche !
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Madame B. Histoire d'une Nord-Coréenne
Madame B, nord-coréenne, a été vendue de force à un paysan chinois par ses passeurs. Pour gagner sa vie en Chine et aider les siens restés en Corée du Nord, elle devient trafiquante. Elle réussit à faire passer sa famille en Corée du Sud et se lance à son tour avec un groupe de clandestins pour enfin vivre auprès de ses enfants. Au terme d’un périlleux voyage, Madame B est accueillie par les services de renseignement Sud-Coréens. Sa vie prend une toute autre tournure que celle dont elle rêvait.
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Qu'est-ce qu'on attend ?
Qui croirait que la championne internationale des villes en transition est une petite commune française ? C’est pourtant Rob Hopkins, fondateur du mouvement des villes en transition, qui le dit.

Qu’est ce qu’on attend ? raconte comment une petite ville d’Alsace de 2 200 habitants s’est lancée dans la démarche de transition vers l’après-pétrole en décidant de réduire son empreinte écologique.
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Sonita
Si Sonita, 18 ans, avait eu son mot à dire, elle aurait comme parents Michael Jackson et Rihanna. Réfugiée afghane clandestine en Iran, elle habite depuis dix ans dans la banlieue pauvre de Téhéran. Sonita rêve de devenir une artiste, une chanteuse en dépit des obstacles auxquelles elle est confrontée en Iran et dans sa famille. En effet sa mère lui réserve un tout autre destin : celui d’être mariée de force et vendue pour la somme de 9000 dollars. Mais Sonita n’entend pas se soumettre : téméraire et passionnée, elle bouscule les codes de cette culture conservatrice et décide de se battre pour vivre sa vie.
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Visages Villages
Agnès Varda et JR ont des points communs : passion et questionnement sur les images en général et plus précisément sur les lieux et les dispositifs pour les montrer, les partager, les exposer.

Agnès a choisi le cinéma. JR a choisi de créer des galeries de photographies en plein air.

Quand Agnès et JR se sont rencontrés en 2015, ils ont aussitôt eu envie de travailler ensemble, tourner un film en France, loin des villes, en voyage avec le camion photographique (et magique) de JR.

Hasard des rencontres ou projets préparés, ils sont allés vers les autres, les ont écoutés, photographiés et parfois affichés. Le film raconte aussi l’histoire de leur amitié qui a grandi au cours du tournage, entre surprises et taquineries, en se riant des différences.

CE QU'ON EN PENSE : 
 
Agnès Varda, l'un des grands noms du cinéma français, elle était là, compagne de route, lors des prémices de la nouvelle vague, nous revient. Toujours aussi discrète, et intelligente elle partage la réalisation avec JR, artiste plasticien, à la croisée des chemins entre galeriste et photographe. Ce dernier connu pour ses collages de photos, partage la passion d'Agnès Varda pour l'image, les images.

Alors que la réalisatrice voit sa vue baisser, elle décide de partir sur les routes de France à la recherche de villages avec le plasticien JR. Dans ces coins de notre pays, ils proposeront aux villageois de poser, afin de voir leurs portraits enorgueillir les murs locaux. En échange, quelques paroles et un peu de liberté pour les deux artistes seront demandées.

A mi-chemin entre le documentaire et l'auto-fiction, l'on passe de scènes jouées (le plus souvent les préparatifs ou les dialogues complices entre les deux réalisateurs), à des instantanés ou des prises de vues plus artistiques. Et lorsque l'on connait le rapport des deux auteurs à l'image, son utilisation et le cadrage, on voudrait que certains plans durent une vie.

"Visages villages" ne parcourt pas les chemins de France, pour le plaisir de la route Les quelques scènes de route ne servent que de lien. La caméra préfère s'arrêter à tel ou tel endroit et en prendre le pouls. Alors que la France redécouvre son arrière-pays, à grands renforts d'émissions sur les plus beaux villages, ou de séries télés, cette oeuvre change la donne. Point d'image d'Epinal, pas de havre de paix coupé du reste du monde, les portables servent à faire des selfies et les grands-parents parlent de réseaux sociaux. Cette campagne est aussi coeur d'une certaine industrie, usine de village, ou tout habitant se doit de travailler, ou à tout le moins de connaître l'un des employés.

Le sujet du long métrage flotte constamment, passant des villageois (les visages !) aux villages pour en revenir aux deux cinéastes. Le scénario passant de l'un à l'autre, on comprend que c'est le voyage qui est au centre de la trame, et avec lui ce sont surtout ses étapes, au centre du viseur. Voyage à travers l'oeil et donc la beauté. Tout le film est résumé dans cette séquence au Louvre : JR pousse à toute vitesse le fauteuil roulant dans lequel Agnès Varda traverse le musée. Pied de nez au "Bande à part" de Godard, la scène juste et belle accompagnera encore longtemps le spectateur après qu'il ait quitté la salle.

Marc Flageul
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